La renouée du Japon colonise les berges de la Chaudière

Par 10 juillet 2017Non classé

ENVIRONNEMENT. > Après la berce du Caucase et le phragmite, une autre plante envahissante envahit les berges de la rivière Chaudière : la renouée du Japon

 Cette plante, qui peut atteindre trois mètres de hauteur pendant l’été et qui est munie de charmantes grappes de petites fleurs blanches, peut sembler fort jolie à première vue. Mais détrompez-vous! Une fois installée dans un milieu, elle s’étend à grande vitesse en étouffant toute forme de végétation. Ses racines libèrent des toxines qui empêchent la croissance des autres espèces. C’est une véritable tueuse en série.
 La renouée est bien séduisante, mais elle figure au palmarès des 100 pires espèces envahissantes de la planète, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Elle empêche les autres espèces de pousser, appauvrit la biodiversité et cause des dommages aux infrastructures. Sur les rives, elle limite l’accès aux cours d’eau et accroît les risques d’inondation.
 Campagne d’informations
 Dans le cadre d’un projet financé par le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), une coopérative d’experts en environnement nommée le Bureau d’écologie appliquée réalise actuellement une campagne d’informations sur la renouée du Japon.
Une présentation sur l’identification et le contrôle de la renouée du Japon, jeudi prochain le 13 juillet à 18h30 dans la salle du conseil de l’hotel de ville de Ste-Marie au 270, avenue Marguerite-Bourgeoys. Cette présentation gratuite est ouverte à à tous.

Laisser un commentaire